L'Afrique et l’OMC, le cas de Cancun,

dc.creatorFontanel, Jacques
dc.date.accessioned2025-08-27T16:46:30Z
dc.date.issued2004
dc.description.abstractLa 5e Conférence de l’OMC de Cancun a été un échec, à la fois pour le processus de la mondialisation et pour les pays en développement. Tous les sujets abordés concernant les investissements, la concurrence, la transparence des marchés publics et la facilitation des échanges n’ont abouti, car les Etats africains ont considéré que certaines négociations é-agricoles (concernant notamment le coton) devaient être prioritairement abordées, au regard des droits de douane qui leur sont imposés. Les 49 Etats des PMA (Pays les Moins Avancés) ont alors affirmé qu’ils préféraient l’absence d’accord à un mauvais accord. Il en a résulté une fin de non recevoir des revendications africaines et la marge de manœuvre s’est avérée relativement faible pour l’Afrique, même si elle a enfin révélée une nouvelle solidarité.. Si le libéralisme violent s’impose, il peut aussi conduire à de sévères et sanglantes fractures dans le monde.
dc.identifier.otherhal-02509484
dc.identifier.urihttps://hal.science/hal-02509484
dc.identifier.urihttps://africarxiv.ubuntunet.net/handle/1/4875
dc.language.isofr
dc.subjectAfrican Research
dc.titleL'Afrique et l’OMC, le cas de Cancun,
dc.typeAcademic Publication

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