Processus d'acquisition et de transmission des ressources thérapeutiques africaines dans les sources européennes du XVIIe au XIXe siècle.

Loading...
Thumbnail Image

Date

Journal Title

Journal ISSN

Volume Title

Publisher

Abstract

Cet article propose une première approche de la façon dont le continent africain s'est intégré dans des réseaux de connaissances, en focalisant l'attention sur les modalités d'échanges et de constitutions de savoirs et en recherchant à discerner le rôle des différentes catégories d'acteurs tant européens qu'africains. Ces réseaux se sont organisés peu à peu à partir des apports des voyageurs, des intermédiaires locaux et autour du développement d'institutions savantes dont les activités ont pu être encouragées ou initiées par les Etats. Les Européens, dans leur volonté de connaître de nouvelles ressources, se sont heurtés à différents types d'obstacles – dont certains sont progressivement levés – sur le plan matériel et technique, alors que se dressent des obstacles culturels, religieux et politiques qui rendent difficile l'accès aux savoirs locaux. Cependant, les Européens ont pu observer certaines maladies et obtenir des informations sur des remèdes isssus principalement de savoirs populaires. C'est ainsi qu'au XIX° siècle se développent des traités de “matière médicale” africaine. L'articulation des recherches autour du quinquina et d'autres plantes qui ont pu servir de succédané montre les processus d'acquisition et de transmission de nouvelles ressources thérapeutiques.

Description

Citation

DOI

Endorsement

Review

Supplemented By

Referenced By