La préservation de la nature est-elle (néo)coloniale ? L’invention des parcs nationaux en Afrique

dc.creatorBlanc, Guillaume
dc.date.accessioned2025-08-26T14:24:56Z
dc.date.issued2021
dc.description.abstractAlors qu’en Europe, les institutions internationales de conservation de la nature cherchent à résoudre la crise écologique en soutenant les populations des territoires concernés, elles s’efforcent en Afrique de naturaliser les lieux en les déshumanisant. Les agriculteurs et les bergers qui vivent dans les parcs nationaux africains sont pénalisés, expulsés, voire emprisonnés pour occuper ces espaces, au nom de la protection de la nature. Né de l’époque coloniale, le mythe de l’Éden africain continue ainsi d’alimenter la conception d’une Afrique naturelle mais dénaturée par les Africains. Justifiant l’intervention de l’expertise occidentale, il fait l’impasse sur la véritable cause de la destruction de la nature : un mode de vie fondé sur l’exploitation massive des ressources, émanant d’abord, hier comme aujourd’hui, de l’Occident.
dc.identifier.otherhalshs-03471999
dc.identifier.urihttps://hal.science/halshs-03471999
dc.identifier.urihttps://africarxiv.ubuntunet.net/handle/1/4202
dc.language.isofr
dc.subjectAfrican Research
dc.titleLa préservation de la nature est-elle (néo)coloniale ? L’invention des parcs nationaux en Afrique
dc.typeAcademic Publication

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