Comment la jeunesse de sa population peut expliquer le faible nombre de morts du Covid-19 en Afrique

dc.creatorWayack Pambè, Madeleine
dc.date.accessioned2025-08-28T07:41:30Z
dc.date.issued2020-06-04
dc.description.abstractLe 19 mars 2020, 20 jours exactement après la confirmation du premier cas du Covid-19 en Afrique subsaharienne, le directeur de l’OMS déclarait que l’Afrique devait « s’attendre au pire ». Cette assertion se basait sur le constat que l’état des systèmes de santé des pays africains ne permettrait pas de répondre efficacement à la pandémie. À ce jour, cependant, le continent africain compte pour à peine 2 % des cas confirmés dans le monde, et moins de 1 % des décès. Même si la limitation du nombre de tests ne permet pas d’estimer la prévalence de la maladie en Afrique, ces statistiques remettent en cause les prévisions alarmistes et apocalyptiques d’un effet ravageur de la pandémie dans le continent, notamment dans sa partie subsaharienne.
dc.identifier.otherhal-02864653
dc.identifier.urihttps://hal.science/hal-02864653
dc.identifier.urihttps://africarxiv.ubuntunet.net/handle/1/6646
dc.language.isofr
dc.subjectAfrican Research
dc.titleComment la jeunesse de sa population peut expliquer le faible nombre de morts du Covid-19 en Afrique
dc.typeAcademic Publication

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