"La banque dans tous ses (É)états -Intermédiation et croissance - Regards croisés, France, Belgique, Italie, Maroc, Sénégal"
Abstract
Le colloque du 22 avril 2015, organisé sous la direction scientifique de Anne-Marie Romani, lors des 9es Journées Scientifiques de l'Université de Toulon, a donné lieu à un ouvrage collectif : " La banque dans tous ses (É)états –Intermédiation et croissance- Regards croisés France, Belgique, Italie, Maroc, Sénégal". L'ouvrage appréhende l'intermédiation bancaire (de bilan et de marché), dans une approche comparative et prospective, Europe- Afrique, en dehors, et dans le cadre du droit des entreprises en difficulté, y compris dans l'espace OHADA. En réaction à la crise financière de 2008, dite des subprimes (prêts à risques), qui a révélé les limites de la finance, un nouveau modèle économique se construit. Le constat avait pu en être fait, dans les années 1980, lors du passage d’une économie d’endettement à une économie de marché. La crise financière s’est répandue dans le monde entier, elle a vite atteint l’Europe ; l’Afrique n’a pas été concernée, mais le « risque Afrique » existe. L'ouvrage repose sur la prise en compte du contrôle prudentiel -global, européen et national-, et de ses implications, notamment sur l’offre de crédit qui est en mutation progressive ; la liquidité est moindre. Nous vivons à l’heure de Bâle III (2010). Il s’agit dans une économie mondialisée de rendre le système bancaire international résilient et d’éliminer l’effet domino d’une faillite. Des ratios de solvabilité s’imposent aux banques de manière échelonnée jusqu’en 2019. Des moyens sont utilisés afin d’assurer la stabilité de la zone euro et l’intégration du secteur financier européen, ainsi en est-il avec la construction de l’Union bancaire. Notre législation s’est mise en conformité avec les directives européennes en matière économique et financière. De nombreux textes pourraient être cités, tels que l’ordonnance du 20 février 2014 qui achève la transposition de